Le Seuil - Vers la Connaissance.


 
AccueilPortailS'enregistrerConnexionFAQ

Partagez | 
 

 La maladie : définitions...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
LancelotdeFohet
Admin
avatar

Nombre de messages : 1800
Age : 62
Date d'inscription : 29/05/2007

MessageSujet: La maladie : définitions...   Ven 12 Déc 2008 - 4:37

La maladie est la conséquence des divers actes de
l'être humain qui n'est ni une punition, ni une malédiction. Bien au contraire,
on peut la considérer comme une bénédiction qui invite le souffrant à aller
au-delà de ce qu'il connaît. Elle est une œuvre d'art, une création du mental,
en accaparant l'énergie disponible. Celle-ci s'est retournée contre le patient
alors qu'elle aurait du lui permettre d'évoluer vers son accomplissement. Elle
ne vient jamais au hasard et toute maladie est signifiante, c'est-à-dire qu'elle
a un sens profond se dévoilant selon le degré de maturité du malade
lui-même.
Le corps souffrant est un miroir qui révèle les secrets de l’âme.
II est l'expression visible de l'univers invisible en nous. En ce sens la chair
est imprimée par le problème de vie du mental, a l'image de l'ordinateur la
feuille sort de l'imprimante programmée par le clavier.
La recherche du sens
invite à s'inquiéter d'une sorte de lecture secrète du corps qui est livre de
vie, bible vivante de chair et d'os.
Le lieu de souffrance est le lieu de
l’être. La maladie a un sens initiatique, elle est accompagnée de sa sœur
l'angoisse, la gardienne du seuil d'évolution devant le Saint Nom divin et elle
aura le puissant rôle d'adversaire pour développer chez celui qui marche vers le
mystère une force d'intégration des énergies qu'il est. Cela est la fonction
symbolique et ontologique de la maladie. Elle demande un dépassement du sens
connu, mais elle oblige d'emblée a analyser la situation. «Dieu se sert des
maladies pour nous guérir.»
Pratiquement, il est impossible de passer en
revue toutes les maladies existantes tant elles sont nombreuses. Néanmoins il
est possible d'en saisir le sens d'âpres la localisation de la souffrance. La
migraine touche la tète autant que l'encéphalite, c'est pourquoi il est
nécessaire d'estimer le degré d'importance de l'affection. S'il est vrai que le
sens que l'on donne à la souffrance est personnel, hautement individualisé, il
est possible malgré tout de lui donner un sens plus général. Jeu de maux, jeu de
mots mais aussi jeu de piste dans le labyrinthe de la vie pour en trouver une
sortie satisfaisante. Et ces jeux sont toujours des jeux du «Je».
Les
maladies graves sont l'antichambre de la mort, c'est pourquoi elles invitent au
dépassement de la question fondamentale de la peur de la mort. Toute maladie,
toute peur font partie de I’ inaccompli, elles n'arrivent jamais pour rien et si
l'on n'en comprend pas le sens, il ne faut pas baisser les bras, mais se mettre
en route pour se laisser percer par une autre compréhension.
Les problèmes de
santé arrêtent l'homme dans sa course aux activités, il se retrouve ainsi cloué
au lit, au repos, au calme pour réfléchir tranquillement, et si la souffrance le
travaille, c'est pour qu'il travaille à se connaître et le pousser à trouver le
sens profond de ce qui lui arrive. Le symbolisme des maladies ne peut pas se
comprendre sans intégrer la notion d'arrière-plan psychique nomme inconscient.
La maladie est une émotion inconsciente qui s'exprime dans la chair à défaut de
trouver une autre solution.
Ainsi toute maladie est par définition et
obligatoirement psychosomatique. Nous avons tous des tensions psychologiques,
des pensées négatives refoulées, des contradictions secrètes, des angoisses non
dites qui se focalisent sur un lieu corporel déterminent selon des voies
nerveuses, chimiques, hormonales ou plus simplement mécaniques. Cette manière
d'exprimer l'émotion gardée à l'intérieur de soi ressort sous forme de
pathologie. Formulation vers le bas dans la chair, «c'est mal dit» et c'est
pourquoi elle a été appelée maladie.
C'est la première forme d'expression
pour apprendre les rouages cachés de notre organisme. La recherche de sens mène
à la guérison, ne serait-ce que de l'ignorance. Il existe une forme plus évoluée
d'exprimer ces émotions négatives rentrées, appelées maux, qui est l'expression
verbale, les mots. Ceux-là ont une capacité de véhiculer les tensions
psychologiques à condition de pouvoir le faire en toute confiance, sans
culpabilité, c'est à dire face a quelqu'un qui a appris à écouter. Et nul ne
pourra écouter l'autre s'il n'a pas compris lui-même. C'est pourquoi les
papotages du marché et de la boulangère n'ont pas de vertus thérapeutiques,
sinon cela se saurait. Non, il faut une autre écoute, une écoute éduquée à
comprendre le sous-jacent à la parole et amener à une libération
mentale.
Tout le monde ne sait pas forcement faire, faire le troc des maux
contre des mots.
Mots pour maux, pour témoigner d'un monde merveilleux,
cohérent et vérifiable qu'on ose appeler le milieu divin. Cette seconde forme de
formulation, horizontale cette fois-ci, se fait d'homme à homme. Mais il existe
une troisième voie de sortie du non-dit qui se tourne vers le haut, vers Celui
qui est dans le ciel, mais aussi dans le ciel de notre tète, Dieu, le Créateur
ou encore l'Eternel. Nous pouvons résumer ces trois manières de se libérer en un
schéma général, une libération en fonction de notre degré d'évolution et de
connaissance de soi-même.

La vraie guérison est spirituelle et il n'est
pas aise de parvenir a une relation favorable avec Dieu le Père, Celui qui EST,
Celui qui fait ETRE. La prière du juste, c'est-à-dire de celui qui est dans une
juste position spirituelle est efficace. Dieu permet la maladie pour notre
évolution physique, psychologique puis spirituelle.
Le corps est un livre de
chair et d'os qui parle un langage mystérieux. S'il est codé c'est afin de
trouver un code de lecture satisfaisant. L'homme est un animal de paroles et il
doit trouver les mots justes pour exprimer ses maux.
La liberté de parler
dépend de la liberté de penser. Et certaines pensées favorables ont l'efficacité
de panser et de guérir les maux les plus secrets... La connaissance est un jeu
de piste ou le «je» cherche la vérité et sa vérification. L'homme est ainsi fait
et il cherche jusqu'a ce qu'il trouve une solution qui le rassure, puis le
contente jusqu'au prochain problème.
Prendre un médicament ou subir un
traitement par « l'extérieur » n'a jamais vraiment guéri personne. Le
dévoilement d'un sens plus profond ne laisse aucune chance au maître hasard et à
son épouse l'angoisse. La vraie solution et sa concrétisation se déroulent à
l'intérieur de l'homme.
Mettre des mots sur l'émotion changeante du corps
humain est le plus grand défi de l'homme. Le ressenti, les non-dits sont
difficiles à exprimer, néanmoins on peut essayer. Peu importe si quantité de
personnes ne comprennent pas, dire est indispensable, ne serait-ce que par
honnêteté intellectuelle et par exigence personnelle.
Le corps transmet la
parole divine pour qui peut l'entendre et la bouche sert à témoigner de ce que
l'on a entendu et vu des choses de Dieu. La chair est porteuse de nos dettes,
dans le sens «énergies non révélées». L'homme est malade de lui-même, de son
Etre et par la maladie, il cherche à exprimer une parole particulière. Les
affections sont ainsi la traduction des affects dans les différents tissus du
corps humain. Par affects nous entendons énergies psychiques non dites ou mal
dites et non accomplies. N'ayant pas d'autre issue que la chair, ces affects
affecteront les organes et leurs innombrables fonctions. La maladie doit
normalement tuer l'ignorance du sens. Cette petite mort projette le malade dans
la résurrection d'une nouvelle vérité, celle d'un sens plus profond. Qui peut
vivre sans sens ? C'est lui qui fait tourner le monde et marcher les hommes.
Aussi la maladie se tient-elle à l'entrée du labyrinthe, de la rosace
intérieure, mandala moderne pour créer l'angoisse devant le monde divin. Par la
rigueur de la souffrance, la maladie nous met dans une grande disponibilité
intérieure de présence à la réalité profonde. Elle nous rappelle aussi que la
relation intime à Dieu ne se vit pas seulement a travers des paroles écrites,
mais aussi a travers des symboles.
Et dans ce sens les signes de la maladie
sont bien conformes à la définition du symbole. Le symbole est «ce qui réunit»
le visible à l'invisible, la terre au ciel, l'homme à Dieu. Les maladies peuvent
réconcilier la personne avec elle-même et avec son inconscient, le visible à
l'invisible. Les symboles sont des réalités concrètes représentant des idées
abstraites, difficilement accessibles à la pensée. Ils sont perçus
intuitivement, tout étant signe et tout signe étant porteur de sens. A l'origine
du mot, le symbole est un « objet coupe en deux » : morceaux de céramique, de
bois ou de métal. Deux personnes en gardent chacune une partie : deux hôtes,
deux pèlerins, le créancier et le débiteur... Le symbole sépare et remet
ensemble. Les maladies séparent et réunissent... l'homme et son Dieu.
Et les
symboles sont partout, tout comme l'Eternel Dieu est partout, sur et dans tout
ce qui vit et dans tout ce qui ne vit pas apparemment. Le symbole, «vision
bilatérale», est le fil d'Ariane qui donne accès a un univers insoupçonné, le
guide vers le moi et ses mécanismes complexes, ses frustrations, ses désirs, ses
révoltes, enfouis dans les abîmes de l'inconscient dont il véhicule pourtant les
images codées, que la simple raison ne saurait expliquer.
Pour illustrer
cette relation particulière, la Bible nous offre bien des symboles comme par
exemple, le buisson ardent, l'eau du rocher, la lèpre, l'eau vive, la nuée
lumineuse, le serpent, le grain de blé, ceux qui voient et qui sont aveugles et
surtout le souffle. Malheureusement en Occident nous avons perdu la réalité de
cette symbolique comme moyen de communication avec Dieu. Le corps humain est le
support de notre personnalité, aussi doit-il participer entièrement à notre
démarche spirituelle. Au coeur du christianisme se trouve le mystère de
l'Incarnation, c'est-à-dire de Dieu qui prend forme dans notre humanité. II n'y
a pas de culpabilité a être malade. Si elle existe, il ne peut s'agir que d'une
fausse culpabilité. C'est une notion ancienne, désuète que les institutions
religieuses ont malheureusement largement exploitée. Dieu n'est pas un Dieu
vengeur, Il souffre avec nous, en permettant la maladie, dans le seul but
louable d'être reconnu comme seul vrai guérisseur. Aussi l'homme n'est malade
que de lui-même et la souffrance, tourment de l’être, invite la personne a
«faire retour a Dieu.»
suite au post suivant .
Source : Roland Arnold…La symbolique des maladies édition Dangles

_________________
Cherchant, n'oublie jamais que vivre ici et maintenant te permet, par l'ancrage dans le quotidien et les gestes multiples de ta vie ordinaire, de t'exercer sans cesse à plus de conscience car "je ne suis réel que lorsque je suis !" disait Gurdjieff.
Ainsi s'extraire de l'illusion pour entrer dans la réalité de l'Eveil, tel est le propos sous-jacent à l'ensemble du forum.
Bien à vous.
                                                              Lancelot .
Revenir en haut Aller en bas
http://le-seuil.forumzen.com
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La maladie : définitions...   Mer 17 Déc 2008 - 11:18

Bonjour,

Je te remercie pour ce passage et me permet d'introduire une recherche personnelle pour la partager avec tous et ainsi permettre de mieux avancer. Je serai intéréssée par l'opinion que certains voudront bien me transmettre, loin de moi l'idée d'avoir la connaissance, je cherche et chercherais sans doute encore toute cette vie et plus encore.
Merci à tous ceux qui voudront bien donner leur avis.
Amitiés
Veda


Le cœur des enseignements

Le bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d’effort et de volonté mais réside là, tout près, dans la détente et l’abandon.
Ne t’inquiète pas, il n’y a rien à faire.
Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance parce qu’il n’a aucune réalité.
Ne t’y attache pas.
Ne te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul, s’élever et retomber,
Sans rien changer, et tout s’évanouit et
Commence à nouveau sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C’est comme un arc en ciel qu’on poursuit
Sans jamais le rattraper.
Parce qu’il n’existe pas, qu’il a toujours été là
Et t’accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises, elles sont comme des arcs en ciel.
A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.
Dés lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là,
Ouvert, hospitalier et confortable.
Alors profites-en.
Tout est à toi déjà.
Ne cherche plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable
L’éléphant qui est tranquillement à la maison
Rien à faire
Rien à forcer
Rien à vouloir.
Et tout s’accomplit spontanément.
Lama Guendune Rinpoché





1. expériences ou initiation de vie.

2. Acceptation et nouvelle vision du vécu.

3. Libération des affects.

4. Ouvertures aux autres





1. Dés la conception de l’enfant, avant même sa naissance, cet être enregistre les émotions de ses parents et surtout de sa maman avec qui, durant toute la grossesse ne font qu’un. L’émotion vient du mental ; le sentiment, de l’être.

Ses émotions s’inscrivent en lui mais lui appartiennent-elles ? En réalité, non, elles sont « les valises » d’êtres extérieurs à son être. Dés lors il en portera une plus ou moins lourde.

Dés sa naissance, il arrive avec des données erronées et cela continuera durant toute sa vie.

2. La psycho généalogie traite cette période. Le hasard nous fait croiser sur notre route les personnes capables de nous aider. A chacun de dire Oui à cette main qui se tend.

3. Le ou les divers thérapeutes que le patient rencontre, l’accompagnent sur le chemin de guérison.

4. C’est la libération des affects du thérapeute. « Dés lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable »qui mène à la libération des affects de son client.

5. Sa nouvelle vision de vie le conduit à l’ouverture aux autres.



Acquérir la connaissance de Soi est une chose mais insuffisante pour accompagner un être en souffrance.

Acquérir les outils qui permettent de reconstruire les fondations, de réparer les fissures demande un nouvel investissement de la part de l’accompagnant.

La connaissance de Soi + l’acquisition des outils en accord avec sa sensibilité engendrent l’Outil accompagnant : le thérapeute, un cœur ouvert sur l’extérieur.

Voir où l’on se trouve
Savoir où aller
Le chemin pour y aller
S.Prajnanpad





Ce sont les règles de la remise en question personnelle : Voir où l’on se trouve.

De la prise de décision, agir : savoir où aller

Du lâcher prise : le chemin pour y aller.



Le premier, primordial, plus important processus d’accompagnement est s’accompagner sur le chemin de la guérison pour qu’autrui puisse suivre en confiance.



Toute notre vie nous avons à utiliser la méthode cathartique que nous dispensons aux autres.



Même si nous réussissons à évacuer, à donner à la Lumière et poser le sentiment de Pardon sur nos traumas, nous vivrons d’autres épreuves avec ce risque de refouler à nouveau.

Le mental occasionne le choc émotionnel qui sera refusé. Ce refus existe en raison de la mauvaise interprétation engendrée par notre manière de penser.

La vision pure, celle de l’être ne conduit pas au traumatisme, au déni.

Atteindre l’être et la compréhension est vivre la non-dualité, mais le mental reste le maître tant que nous restons dans les eaux troubles et profondes du Samsara, de l’illusion.



Les rencontres que fait le thérapeute avec ces patients peuvent avoir un effet miroir, lui permettre une nouvelle avancée psychologique par la naissance d’une émotion (un passé qui se dévoile) qui si elle apparaît demande à disparaître. L’acceptation de nos imperfections nous aide à avancer.

Si le thérapeute donne à son patient ; sans le savoir, le patient donne aussi beaucoup au thérapeute.

Tout est brahman. L’humilité est une nécessité, cette qualité ne se commande pas, elle surgit d’elle-même grâce à la réalisation de l’être. Se croire humble démontre déjà qu’on ne l’est pas car être humble c’est Etre sans qualificatif.



Le hasard n’existe pas, tout ce que nous vivons, tous les êtres que nous croisons sur notre chemin de vie nous mènent à notre propre réalisation si nous savons voir sans juger, accepter et comprendre tous ces messages que chaque instant de vie nous offre :

Dés lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là, ouvert,
Hospitalier et confortable.
Alors, profites-en.
Tout est à toi déjà.
Ne cherche plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable
L’éléphant qui est tranquillement à la maison.
Rien à faire.
Rien à forcer.
Rien à vouloir.
Et tout s’accomplit spontanément.




« Notre chemin est semé de processus de deuil assimilé (er) au processus de cicatrisation –Lama Puntso ».

Nous possédons au fond de nous toutes les ressources nécessaires pour générer cette cicatrisation.

Le thérapeute guide ses patients à découvrir ce potentiel inscrit en eux. Il est le chemin, le pont, le lien entre le mental et l’être de celui qui vient à lui.

Le médecin pose un pense-ment (la pensée ment) alors que le thérapeute aide à rencontrer l’émotion qui a créée cette blessure. Il ôte le pense-ment, laisse la blessure à l’air libre et lui permet d’évacuer l’infection latente en elle ; La cicatrice se produit d’elle même grâce à une confiance mutuelle, à l’acceptation de la Vérité, sans jugement, avec indulgence envers soi-même et amour, tendresse pour cette souffrance qui part et se métamorphose dans la lumière.

C’est Mourir pour Naître.



Voici un passage d’une conférence de Lama Puntso en conclusion de cette introduction.



La première vérité enseignée par le Bouddha est la vérité de la souffrance…les occidentaux n’ont pas bien compris ce que lâcher prise voulait dire…Ils n’ont pas compris que ce sur quoi il faut lâcher prise dans un premier temps, il faut d’abord le tenir…accepter la souffrance…la souffrance est reconnue pour ce qu’elle est…une expérience qui vient questionner ma volonté du bonheur, une expérience de vie qui est là, dont je peux faire quelque chose. Mais si on ne reconnaît pas pleinement l’individu pour ce qu’il est, dans ce qu’il est, il n’y a plus de spiritualité. On perd le matériau même de notre transformation. Comme dans le petit train, il y a des wagons, avec des séquences, et lorsqu’on parle de vacuité, ou de cette approche autre de notre expérience, cela veut dire que dans un premier temps, on a posé cette expérience avec toutes les circonstances qui vont avec.

…D’un point de vue psychologique, le mot accompagnement n’a pas le même sens que d’un point de vue spirituel, parce qu’on ne va pas dans les mêmes directions, on n’aboutit pas aux mêmes choses. Mais il y a l’idée d’accompagner la souffrance, c'est-à-dire d’aider, dans une guidance spirituelle, le pratiquant à utiliser sa souffrance comme matériau de transformation. Ce qui demande un accompagnement, des instructions, un enseignement, ce qui demande de permettre à l’autre de trouver des ressources en lui.



…Ne pas faire de notre monde le monde extérieur mais le monde extérieur notre monde.
S.Prajnanpad



L’obligation se transforme en plaisir.
La force, en adaptation.
Le mental se rend et l’être apparaît.


L'équilibre, la non-dualité s'obtient grâce à l'union yin et yang, mental et être.
Revenir en haut Aller en bas
LancelotdeFohet
Admin
avatar

Nombre de messages : 1800
Age : 62
Date d'inscription : 29/05/2007

MessageSujet: Re: La maladie : définitions...   Mer 17 Déc 2008 - 17:48

superbe texte et que dire c'est si clair, merci à toi.

_________________
Cherchant, n'oublie jamais que vivre ici et maintenant te permet, par l'ancrage dans le quotidien et les gestes multiples de ta vie ordinaire, de t'exercer sans cesse à plus de conscience car "je ne suis réel que lorsque je suis !" disait Gurdjieff.
Ainsi s'extraire de l'illusion pour entrer dans la réalité de l'Eveil, tel est le propos sous-jacent à l'ensemble du forum.
Bien à vous.
                                                              Lancelot .
Revenir en haut Aller en bas
http://le-seuil.forumzen.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La maladie : définitions...   

Revenir en haut Aller en bas
 
La maladie : définitions...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» la maladie génétique de ma fille !
» Recopier les définitions et les règles de grammaire
» Maladie Méconnue : Déficit ALPHA1 ANTITRYPSINE
» 3 formes de remède pratiqué par le Prophète pour la maladie
» Mal et maladie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Seuil - Vers la Connaissance. :: TABLE RONDE :: La Parole est à Vous.-
Sauter vers: