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 la reincarnation à l'époque de la Renaissance en Europe

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LancelotdeFohet
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MessageSujet: la reincarnation à l'époque de la Renaissance en Europe   Dim 1 Nov 2009 - 18:40

Le concept de Réincarnation à la Renaissance

de Gémiste Pléthon à Giordano Bruno


Il
n’est pas d’usage d’associer le concept de réincarnation avec la
philosophie de la Renaissance. On sait cependant que la Renaissance,
italienne tout particulièrement, a fait siennes les conceptions de la
philosophie antique : zoroastrisme, hermétisme, orphisme, pythagorisme,
platonisme et néo-platonisme entre autres. Dans ces différentes
doctrines figure en bonne place celle de l’immortalité de l’âme et de
son passage dans des formes de vie différentes, qu’on l’appelle
transmigration des âmes, palingénésie ou métempsycose.

Cette
idée a fasciné la Renaissance et fut exprimée de façon plus ou moins
explicite par ces différents représentants. Il nous a semblé
intéressant d’étudier l’expression de cette doctrine à trois époques
données de la Renaissance : au départ, dans l’enseignement de Gémiste
Pléthon à Mistra, dans l’empire byzantin, (on sait que ce fut lui qui
donna l’impulsion première à l’Académie platonicienne de Florence lors
de sa rencontre avec Cosme de Médicis lors du concile d’Union en 1439)
; l’existence de ce même concept dans l’Académie platonicienne de
Florence, en nous attardant sur le cas controversé de Marsile Ficin ;
et enfin, en clôture de la Renaissance, les enseignements de Giordano
Bruno.

I. GEMISTE PLETHON ET LA REINCARNATION

A
l’occasion de la mort de Pléthon, ses fils reçurent du cardinal
Bessarion une superbe lettre en éloge de " notre père et maître commun
".

" J’ai appris que notre père et maître commun a déposé tout
élément terrestre et s’en est allé au ciel, au séjour sans mélange,
pour danser le Iaccos mystique avec les dieux olympiens. Aussi pour ma
part, je me réjouis d’avoir été l’élève d’un tel homme. Depuis ces
fameux hommes des premiers temps, la Grèce n’en n’avait pas enfanté de
plus semblable à Platon, pour la science comme pour toute autre vertu,
de sorte que si on accepte la doctrine de Pythagore et de Platon sur la
périodicité régulière de la montée et descente des âmes, on ne refusera
pas d’ajouter que c’est l’âme de Platon, obligée de servir par les
décrets irréfragables d’Adastrée et de s’acquitter de son retour
nécessaire, qui a été envoyée sur terre pour prendre le corps de
Gémiste et la vie avec lui. "

A l’instar des pythagoriciens et
des platoniciens, pour ne pas parler de Platon lui-même, dont il se
réclamait, Pléthon professait la doctrine de la transmigration des âmes.

Dans
son commentaire sur les Oracles chaldaïques, il traite du retour
périodique de l’âme à la vie terrestre, conformément aux enseignements
de Jamblique et Proclus. Il écrit dans son commentaire sur l’oracle 12
" Or l’âme détient en raison certes de sa propre perpétuité, beaucoup
de ce qui emplit les replis du monde, c’est-à-dire de ses différentes
places dans le monde ; elle les obtient chaque fois en fonction de ce
qu’elle a vécu ici-bas. "

Dans Le Traité des lois, il parle
également de la transmigration des âmes. Bien que cet ouvrage ait été
en grande partie détruit à la mort de Pléthon, Scholarios à l’époque
Patriarche de Constantinople, ce dernier dit que Pléthon y parlait de
l’immortalité de l’âme et qu’il essayait de démontrer le retour des
âmes dans les corps et à la vie dans des périodes de temps déterminées,
ce que l’on appelait métempsycose.

Pléthon, dans l’introduction
qui nous reste de cet ouvrage, dit que notre âme est immortelle et de
la même espèce que les Dieux, et que ces derniers l’envoient ici bas
pour s’unir avec un corps mortel en diverses occasions, chaque fois
avec un corps différent.

« Quant à nous-mêmes, notre âme étant
d’une nature semblable aux Dieux, elle demeure immortelle et éternelle
dans l’enceinte qui est la limite de notre monde. Toujours attachée à
une enveloppe mortelle, elle est envoyée par les Dieux, tantôt dans un
corps, tantôt dans un autre, en vue de l’harmonie universelle... »

Enfin,
dans la célèbre controverse qui l’opposa de son vivant à Scholarios sur
les différences entre les philosophies de Platon et d’Aristote, il lui
écrivit « Toutefois je ne serais pas étonné de votre part si, par
paresse intellectuelle, vous n’aviez pas encore compris que quiconque
pose l’éternité du monde et à la fois l’immortalité de l’âme humaine,
doit nécessairement non seulement concéder que celle-ci est ingénérable
dans le temps, mais encore admettre d’elle de nombreuses descentes dans
nos corps mortels, qu’elles soient conformes ou non à la raison. »

II. L’ACADEMIE PLATONICIENNE DE FLORENCE

Plus
soumis à l’influence de l’Eglise que ne l’était Gémiste Pléthon malgré
ses différends avec Scholarios, les philosophes de l’Académie
platonicienne, plusieurs fois suspectés d’hérésie, furent, sans doute
par nécessité, plus prudents dans l’énoncé de cette doctrine de la
transmigration des âmes.

D’ailleurs Pic de la Mirandole écrit
clairement dans l’Heptaplus que les anciens sages avaient l’habitude "
de ne pas écrire des choses divines ou seulement d’une façon voilée ;
d’où leur nom de mystères ". Aussi s’interroge-t-il dans De la dignité
de l’homme " s’il est permis d’exposer en public, serait-ce par énigme,
quelque chose des mystères très secrets ". Cela ne l’empêcha pas de
déclarer dans ses Neuf cents conclusions " tous les sages indiens,
perses, égyptiens et chaldéens ont cru en la transmigration des âmes
dans les corps."

Ce mystère fut si savamment entretenu qu’il
parvint à tromper encore nos chercheurs modernes. Ainsi certains
auteurs comme Thierry Gontier et Thierry Bernard n’hésitent pas à
déclarer en substance que Ficin n’a jamais cru à la réincarnation. De
cela certains se croient même autorisés à inférer que la doctrine de la
réincarnation n’a pas trouvé place dans la Renaissance florentine.

Outre
ce que pourra nous révéler une lecture attentive des écrits de Ficin
lui-même et de ceux de Pic de la Mirandole, il peut être utile de
mentionner en préalable que la notion de la réincarnation n’était pas
étrangère aux grands personnages du temps. Rappelons que la devise de
Laurent de Médicis était " le temps revient " en écho au redeunt
Saturnia regna (" revient le règne de Saturne... une race d’or se lève
sur le monde ") de Virgile (quatrième Eglogue), et illustrée par un
arbre renaissant. Le rejeton frais d’un arbre sec était une formule
courante pour parler de renaissance.

Toujours à la cour de
Laurent de Médicis, le poète Naldi expose d’ailleurs dans un court
poème comment par une suite de métamorphoses, l’âme d’Orphée est passée
successivement dans Homère, Pythagore, Ennius et Ficin. René d’Anjou
avait le même emblème que Laurent de Médicis, en relation avec son nom,
Renatus, qui signifiait " re-né " c’est-à-dire né une autre fois.

Marsile Ficin et la doctrine de la réincarnation

A
l’appui de ceux qui voient dans Ficin un anti-réincarnationniste, on
trouve dans la Théologie platonicienne des âmes, cette remarque : "
Pourquoi un vieux soldat qui a fait son temps, retournerait-il au
combat ? " De même, si une flamme s’allume dans l’air, puis retourne à
la sphère du feu, " Ne demandons pas une descente plus fréquente de
cette flamme ". Ficin aborde largement le thème des transmigrations et
palingénésies évoquées par Platon, Zoroastre ou d’autres Anciens, et
les qualifie de poétiques. Mais la formulation reste suffisamment
ambiguë pour laisser place à de larges sous-entendus.

A l’encontre de cette thèse, plusieurs points sont à souligner :

•Outre
son admiration inconditionnelle pour les doctrines de la prisca
philosophia, Ficin fut un fervent adepte des thèses de Gémiste Pléthon
comme l’a démontré Brigitte Tambrun Krasker. Il fut un non moins
fervent partisan de son disciple, le cardinal Bessarion dont nous avons
vu ci-dessus la lettre, comme l’atteste cette déclaration : « Il est
venu, Bessarion ; le génie de Platon peut s’en réjouir et nous, les
membres de sa famille, nous en louer immensément. »

•L’idée de
la cyclicité des choses revient constamment dans les écrits du
philosophe. Ficin parle ouvertement des âges historiques, impliquant
par là son acception de la philosophie cyclique de l’histoire : " Ce
que les poètes ont dit des quatre âges, de plomb, de fer, d’argent et
d’or, ...si nous devons parler d’un âge d’or, c’est assurément celui
qui produit des esprits d’or... " [16] ce qui est corroboré par la
pensée suivante « Votre pensée du temps est multiple et mobile : elle
saisit le fait qu’il s’écoule et que par une sorte de révolution, il
rattache le commencement à la fin : il produit une infinité de choses
et les détruit tour à tour. Les Egyptiens embrassaient tout ce discours
en une seule image, où était représenté un serpent ailé qui tient sa
queue dans sa gueule. »

•Par ailleurs Ficin, traduit le
Pimandre en 1463, qui mentionne la doctrine de la transmigration des
âmes au livre III intitulé Kore Kosmou (La Vierge du Monde) à travers
les paroles d’Horos « Ce n’est pas au hasard que j’ai réglé votre
destinée : elle sera pire si vous agissez mal, elle sera meilleure si
vos actes sont dignes de votre naissance... Reconnaissez que c’est pour
vos fautes antérieures que vous allez être punies et enfermées dans les
corps. La renaissance sera différente pour vous, comme je vous l’ai
dit, dans des corps différents. » Il n’est pas nécessaire de rappeler
l’autorité prééminente d’Hermès, considéré comme le père de la
philosophia perennis, durant toute la Renaissance, à commencer par
Ficin lui-même qui en fut le plus fervent propagateur.

•Ficin ne
souscrit pas à la thèse de l’enfer qui suivrait la mort. Au chapitre 10
du livre XVIII de la Théologie platonicienne des âmes, il signale que
le Tartare de Platon, n’est pas pour lui un lieu réel où l’âme va en
punition après la mort, mais bien plutôt un cauchemar que fait l’âme
lorsque son pouvoir imaginatif n’est plus retenu par la vie des sens.

•Ficin
traite une question au sujet de la mort à la fin de la Théologie
platonicienne des âmes de façon apparemment naïve. Si le but de l’âme
est l’actualisation de son unité virtuelle avec Dieu, comment alors
comprendre le destin de deux types d’âmes : celles des enfants morts
avant l’âge de raison et celles de ceux qui sont nés stupides ? On a là
deux cas de complète innocence, d’âmes en situation en deçà du bien et
du mal. Ces âmes connaîtront-elle après la mort la réintégration dans
l’unité divine ? Elles ne le peuvent pas vraiment, n’ayant pas affronté
les tribulations ordinaires de l’existence humaine, n’ayant donc pas
assumé leur fonction d’âme. Mais elles ne peuvent pas non plus être
privées de Dieu : ce serait une injustice. Ficin laisse la question en
suspens en évitant soigneusement de donner la seule réponse logique.
Cette aporie typiquement socratique dénonce en réalité l’impasse de la
conception théologique.

•Ficin au chapitre 4 du livre XIII de
TPA explique l’âme existait avant l’incarnation. Au chapitre 5 du livre
IX de TPA, il dit que l’âme comme le feu, couve sous la cendre et
jamais ne s’éteint, même au moment où elle abandonne le corps terrestre
à la mort.

•Enfin, au chapitre 7 du livre XVI de TPA, Ficin
traite de la question de la palingénésie de façon suffisamment ambiguë
pour que l’on puisse lire le fond de sa pensée entre les lignes. D’une
part, l’âme peut toujours, dans sa réflexion sur elle-même, développer
plus loin ses semences innées de vérité, créer de nouveaux horizons de
recherche, bref, progresser.

Il dit qu’il n’est pas question que
l’âme sorte de l’homme, change de corps pour aller habiter
successivement des êtres inférieurs et des êtres supérieurs, le corps
des astres et celui des bêtes, ni qu’elle fasse, écrit Ficin " des
allées et venues incessantes entre le haut et le bas " c’est-à-dire
hors de la dimension même de l’homme.

Il écrit également " Nous
accordons que l’âme est pleine de semences de toutes choses et qu’elle
peut par conséquent en réaliser les développements, à condition
toutefois que ces germes soient dans l’âme elle-même selon le mode de
l’âme et de l’espèce humaine (secundum humanae animae specieique modum)
et qu’ils donnent naissance à des désirs et des habitudes correspondant
à toutes les autres espèces, sans qu’il y ait jamais une véritable
transmigration d’une espèce à l’autre. (c’est nous qui soulignons) "

On
peut trouver là en filigrane une théorie qui écarte les croyances
populaires de la renaissance d’un homme sous une forme animale, et de
façon plus générale, tout changement d’espèce. D’ailleurs en TPA XV,3,
il déclare au sujet des partisans de la métempsychose " Si l’on trouve
absurde que l’âme se métamorphose en des espèces si diverses, ils nous
invitent à considérer la diversité d’états et de comportements qu’elle
admet souvent dans notre seul corps et dans un même homme, et qui vont
de l’astre à la brute, de l’homme à l’ange. "

Ficin souligne
toujours dans ses écrits sa position orthodoxe vis-à-vis de la foi
chrétienne. C’est le cas lorsqu’il parle notamment de la magie et de
l’astrologie à laquelle il dit se référer sans y croire. Il faut se
rappeler que Ficin dut se défendre vis à vis des autorités
ecclésiastiques de l’accusation de magie.

Afin de rendre
acceptable cette doctrine, il convenait donc d’en trouver une
justification dans les saintes Ecritures. Celles-ci parlent précisément
du second avènement du Christ.

De ce point de vue, la croyance
ésotérique en des retours ou des restitutions périodiques n’aurait pas
été nécessairement hétérodoxe, bien que selon Wind " elle fut une
nuisance potentielle pour les autorités. "

III. GIORDANO BRUNO

On
sait, depuis les études de Frances Yates, que Burno s’inspira beaucoup
pour sa cosmologie, du livre du corpus hermeticum, Kore Kosmou, (La
Vierge du Monde) cité plus haut à propos de Ficin, qui contient
précisément la doctrine de la transmigration des âmes.

Bruno
aborde la question de la vie après la mort sous la forme d’une question
radicale : " toutes les âmes sont-elles destinées à accomplir jusqu’au
bout la grande révolution qui les ramène à leur condition première ? "
Il souligne la différence entre les théologiens et les philosophes.
D’après les premiers, la grande révolution de l’âme, l’achèvement de
son circuit ne peut pas concerner tous les êtres. D’après les
philosophes, en revanche, il n’y a pas d’exception au destin universel
des âmes. Si l’on cherche la vérité, il faut admettre que le mouvement
circulaire de révolution embrasse toutes les âmes, et que les
châtiments éventuellement encourus par celles-ci ne sont jamais que des
purifications temporaires.

La trajectoire de l’âme ne peut donc
pas s’accomplir ponctuellement : il lui faut disposer d’une longue
durée et d’une succession de conditions variables.

Bruno traite cette question de la transmigration des âmes dans la Cabale du Cheval Pégase et dans Les Fureurs héroïques.

Dans
Des Fureurs héroïques, I,4, Bruno affirme que l’âme assume diverses
existences dans une succession de corps. L’esprit est soumis à la
renaissance, à la migration de corps en corps. Il parle des " diverses
vies que l’âme assume en divers corps comme le veulent expressément les
Pythagoriciens, Sadducéens et autres et implicitement Platon. "

Bruno
n’admet pas la métempsycose : une âme humaine retrouve toujours un
corps humain et non celui d’un animal " " l’âme humaine ne devant pas
pouvoir être âme de brute ainsi que le soutiennent justement Plotin et
d’autres platoniciens. "

La migration des âmes a donc un sens
en tant que condition d’un progrès, celui de l’acheminement vers la
divinité. Le mouvement vers l’Un consiste dans un perfectionnement de
l’âme, dans son illumination progressive. L’importance du chemin à
parcourir s’exprime dans la nécessité d’un passage répété sur terre.
Les pérégrinations de l’âme couvrent donc nécessairement plusieurs
existences.

En reprenant l’argumentation laissée en suspens par
Ficin, le destin des âmes innocentes est maintenant compréhensible,
parce qu’inachevé. Comme les autres, ces âmes devront redescendre sur
Terre pour s’élever au meilleur d’elles-mêmes.

CONCLUSION

La
Renaissance offrait un environnement peu favorable à la diffusion de
thèses comme celle de la transmigration des âmes. D’un côté, l’Eglise
orthodoxe dans l’Empire byzantin, et de l’autre, l’Eglise latine en
Occident la considéraient comme une doctrine hérétique. On doit se
rappeler que la croyance en la transmigration des âmes fit partie des
chefs d’accusation de Bruno lors de son procès.

Plus prudents
que Pléthon et Bruno dont les oeuvres furent finalement mis à l’index
par leurs Eglises respectives, les philosophes florentins s’en tinrent
à leur stratégie de dissimulation que Stéphane Toussaint intitule "
stratégie du mensonge " qui consistait à voiler aux yeux du profane ce
que leur doctrine pouvait avoir d’original. Dans tous les cas, il
exista un ésotérisme de fait, souvent relayé par un cercle
d’enseignement interne (à Mistra, à Carreggi, et même autour de Bruno),
qui protégea la doctrine de la transmigration des âmes des foudres de
ses adversaires.

Article d'Isabelle Ohmann "Culture & Voyages" Association Lyon

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Cherchant, n'oublie jamais que vivre ici et maintenant te permet, par l'ancrage dans le quotidien et les gestes multiples de ta vie ordinaire, de t'exercer sans cesse à plus de conscience car "je ne suis réel que lorsque je suis !" disait Gurdjieff.
Ainsi s'extraire de l'illusion pour entrer dans la réalité de l'Eveil, tel est le propos sous-jacent à l'ensemble du forum.
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